atelier artiste peintre serely
quotidien d'artiste peintre
Ma tête de winneuse !

Salut tout le monde ! Je vous propose un article un peu différent des autres, car nous allons nous immerger dans mon quotidien. J’en profite aussi pour vous poster les photos de préparations du papier-mâché dans cet article parce que, vous allez voir …Ça colore un peu la maison. Vivre avec une Serely, c’est un peu rock’n’roll…  Alors, c’est comment, le quotidien d’artiste peintre ?

 

 

 

Une déco personnalisée :

Vivre le quotidien d’un artiste peintre, c’est accepter que la déco ne soit pas très “Ikéa”… Mais plutôt du style bohème. En tout cas, avec moi, c’est le contrat qu’on signe en emménageant. Bon, ce n’est pas toujours très bien vécu par mon compagnon, mais la plupart du temps, il est OK. Il s’est habitué à mon atelier qui mange la moitié du salon.

atelier artiste peintre serely
Un joyeux bazar, où je m’y retrouve quand même. Je ne retrouve pas toujours tout, et encore, souvent par accident.

Je vois venir, bande de canailles : non ce n’est pas un tableau, mais un macramé qui trône sur mon plan de travail. Car je suis multi-taches. Je pratique, outre la peinture, le macramé et le modelage. Et puis le cartonnage, aussi, mais je débute.

Ma moitié apprécie les petites touches de raffinement qu’il trouve un peu partout, comme ici. J’ai customisé notre four avec une exposition improvisée et temporaire. En fait, il s’agit d’une expérience de peinture qui a mal tournée, des tests de modelage en différentes pâtes polymères et une boite destinée à recevoir mon papier-mâchée. Elle n’est là que pour ça, d’ailleurs. Oui, je l’aime, mon papier-mâché. Il fait partie de mon quotidien d’artiste-peintre.

quotidien d'artiste peintre
Pouce en l’air pour la déco custom, hiphiphip !

Et puis au détour d’une innocente étagère, vous trouvez un amoncellement… de trucs… Des tests en cours, du matériel et une plaque de carton protégeant mon papier aquarelle. Évidemment.

Pauvre étagère, qu’as-tu fait pour mériter cela… ?

Une question d’organisation :

Mon quotidien d’artiste peintre commence comme tout un chacun. Début classique, somme toute, mais primordial. Je bois mon café, je consulte mes mails, j’effectue mes démarches administratives, je découpe du carton dans un faitout…

quotidien artiste peintre
Trop délire. Vous ne le voyez pas mais je suis à fond.

Vient ensuite le réveil de mon fils. Que j’observe avec bienveillance décrocher les sous-vêtements mouillés de mon étendage pour les enfiler autour de son cou et parader avec sa nouvelle parure so chic. Quand le repas du midi est terminé, nous montons jouer dans sa chambre. Cela préserve sa santé, et mes nerfs. Il ne faudrait pas qu’il abime mon matériel, non mais  oh !

Comme il passe sa journée avec moi, mon quotidien d’artiste peintre est aussi partagé par mon quotidien de maman. Et comme vous pouvez le constater, il est plutôt animé. Globalement, ma journée n’est pas tellement dédiée à mon activité de peintre, mais à mon devoir de mère pédagogue. Si j’ai de la chance, mon fils fait la sieste l’après-midi. J’en profite alors pour enrichir mes contenus sur les réseaux sociaux. Si j’ai une peinture en cours, je l’avance, ou alors je bricole un truc silencieux. Comme un croquis, c’est bien les croquis. Lorsque son papa rentre, je passe la main. Je peins alors pour de bon, et je prépare un délicieux repas.

les surprises du quotidien d'artiste peintre
De la soupe de carton, un vrai plat de pauvre.

Oups, non, ça c’est le papier-mâché en cours d’ébullition. Je laisse ce genre d’activité pour le week-end, où je fais tout ce qui prend du temps. Et qui demande du matériel. Par exemple… Le papier-mâché. Ou la fabrication de perles en pâtes polymères.

fibres de cellulose après mixage
Du glamour, du sexy, du tout-à-fait normal ici.

Oui, c’est une scène normale du quotidien d’artiste peintre : une boule de caca en carton reconstitué trônant près de perles dans une poêle. Tout va bien. Oh et puis si vous me cherchez et que je n’ai pas de pinceau dans la main, je suis là : dans ma cuisine, au milieu de tout un bazar.

serely artiste
Serely qui fabrique un truc en papier-mâché. What else ?

Et ça t’arrive, de peindre ?

Oui, dès que j’ai cinq minutes de libre en fait. Mais c’est le soir et la nuit que je peins pour de vrai, parce que tout le monde est couché. Mon travail de peintre démarre lorsque mon fils s’est endormi et que je peux réaliser des fonds ou des aplats sans interruptions. Certains processus demandent du temps. Surtout, je ne peux réaliser certains effets que dans une fenêtre de temps limitée à partir du moment où j’ai déposé la peinture sur son support. Donc, je dois donc constamment anticiper. Quand le petit va dormir, il faut que je sache si j’ai le temps de faire telle activité, ou telle autre. Combien de temps prend tel process ou tel autre. Je dois choisir mes activités en fonction de la plage horaire disponible, et c’est là que réside toute la beauté de ma pratique.

Ainsi, je réserve les expériences couteuse en temps ou complétement inédites pour le week-end, lorsque le papa est là pour gérer. Je pratique le modelage en fin de journée, ou le week-end, quand je pourrais nettoyer mon matériel. Et je fais mes fonds le soir. Quand je fais ce genre de pièces par exemple, et que le fond est sec, je peux me permettre des plages de peinture réduites. Parce que je n’ai plus qu’à dessiner à l’encre par-dessus avec un stylo technique ou un seul pinceau. Programmer en avance est tout un art à part entière !

J’espère en tout cas que le reportage en immersion de mon quotidien d’artiste peintre vous aura amusé et vendu du rêve.

Sur ce, je vous souhaite bonne peinture à tous et à toutes 🙂

 

 

Artiste peintre et Chaman d'un monde qui n'existe pas.

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